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[Interview 1987] Anecdotes de studio - Siedah Garret raconte Man in the Mirror (

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[Interview 1987] Anecdotes de studio - Siedah Garret raconte Man in the Mirror (

Message par BILLIE.JEAN le Dim 17 Juil - 19:21

http://bluerailroad.wordpress.com/siedah-garrett-behind-the-man-in-the-mirror-working-with-michael-jackson/


Par Paul Zollo




Difficile de croire que Man in the Mirror est née il y a plus de deux décennies. Voici un petit voyage dans le temps. Un hommage à la légende qu’était et sera toujours Michael Jackson. Et aux auteurs qui ont écrit cet hymne pour lui.

Nous sommes à l’automne 1987, et j’avais récemment réussi à convaincre l’Académie Nationale des Auteurs-compositeurs de me nommer rédacteur en chef de ce qui était à l’époque un bulletin et une revue d’événements, SongTalk. Mon objectif dès le début a été d’inviter les plus grands auteurs du monde à se livrer dans des interviews en profondeur pour évoquer leur art et l’artisanat de l’écriture. Comme nous n’avions pratiquement aucune publicité, et parce que nous publiions sur papier, nous avions largement assez d’espace pour de longues conversations.

Pour mon premier numéro, j’ai obtenu un entretien avec le légendaire Frank Zappa, mais on m’a fait remarquer assez rapidement que son visage ne pouvait pas faire la une, parce qu’il était trop engagé politiquement pour en faire l'emblême des débuts de notre nouveau magazine.

Nous étions encore dans le captivant sillage de l’étonnant Thriller de Michael Jackson. Le monde était bien entendu enchanté et ravi par la passion pure que dégageait Michael, et les auteurs-compositeurs étaient tous d’accord avec le fait qu’en plus d’être peut-être le plus grand artiste que le pays ait jamais connu, il était aussi devenu un auteur-compositeur absolument génial. Alors j’ai commencé à harceler poliment, à ma façon, Miko Brando – le fils de Marlon et ami de Michael – pour organiser une interview avec Michael, qui se concentrerait uniquement sur ses chansons et ses compositions. C’était mal parti. J’ai même appelé les avocats de Michael et le personnel de Quincy Jones, qui ont tous été impressionnés par l’audace de notre demande, mais aucun d’entre eux – Miko ayant toujours été le plus serviable – n’a pu mettre en place l’interview.

Nous savions que MJ travaillait à ce qui succéderait à Thriller, ce projet serait à nouveau produit par Quincy Jones, et la rumeur disait que Michael avait choisi une chanson écrite par une femme magnifique et un étonnant vocaliste du nom de Siedah Garret et Glen Ballard - alors inconnu - et cette chanson c'était Man in the Mirror. Siedah a aussi chanté un duo avec MJ, I Just Can’t Stop Loving You. J’ai vite deviné, même si ce n’était pas tout à fait précis, que Siedah deviendrait une star flamboyante, et si nous pouvions obtenir une interview pour les débuts de SongTalk – et faire la couverture – nous pourrions l’avoir fait avant ce qui s’annonçait comme une brillante carrière.

Glen Ballard, que les étudiants en musique connaissaient déjà, a connu un succès énorme en tant que co-auteur et producteur pour Alanis Morrissette sur ses premiers albums, ainsi que grâce à d’autres projets. Il a écrit la musique de Man in the Mirror et Siedah, qui ajoute aussi sa voix caractéristique à la chanson enregistrée avec MJ, a écrit les paroles. Elle était déjà célèbre pour ses propres chansons et pour sa capacité à arranger des paroles. Elle a fait ses débuts avec Quincy Jones qui l’avait choisie parmi 800 espoirs pour chanter avec son groupe Deco ; elle a chanté le tube dance Do You Want It Right Now. Elle a aussi chanté et participé aux arrangements de l’album True Blue de Madonna, et a commencé à écrire pour de grands artistes comme Kenny Loggins, les Pointer Sisters et Donna Summer.

Mais son plus grand projet est venu quand Quincy Jones lui a dit que MJ avait besoin de chansons pour son prochain album. Elle et Glen se sont mis au travail, tout en sachant que non seulement il fallait faire quelque chose qui sonne comme un tube – quelque chose qui aurait la même envergure musicale lumineuse que les chansons écrites par Michael – mais aussi quelque chose avec des paroles pleines de substance. Ensemble, ils ont créé une chanson qui sera à jamais liée à Michael, d’ailleurs il l’aimait tellement que ce sont les seules paroles qui ont été citées sur le livret de l’album. Pas toute la chanson, juste la phrase “If you want to make the world a better place, take a look at yourself and make a change.”

Michael n’a pas été seulement surpris par le chant, il l’a aussi été par la beauté mélancolique de la voix de Siedah sur la démo (en effet, elle chante avec autant de passion et de pureté d’intention que Michael l’aurait fait), si bien qu’il l’a immédiatement engagée, au détriment d’autres personnes considérées comme notables (comme Barbra Streisans et Whitney Houston), pour chanter I Just Can’t Stop Loving You en duo avec lui. Elle a aussi appris que Michael la voulait pour guider personnellement ses sessions vocales pour Man in the Mirror, parce qu’il voulait chanter exactement comme elle l’avait fait sur la démo. (L’année suivante, elle, Glen et Michael ont co-écrit Keep The Faith).

J’ai donc réussi à obtenir une interview de Siedah et de Glen – elle s’est déroulée dans l’un des bureaux ensoleillés du siège de Warner Brothers à Burbank, où se déroulaient mes interviews. Nous avons aussi fait une séance photo avec Siedah pour la couverture, pour laquelle le photographe a suggéré d’insérer une bulle, ce que nous avons fait – avec une photo adorable de Siedah qui sautait et s’exclamait : “J’ai écrit une chanson pour le nouvel album de Michael Jackson !”. Et ce qui était génial avec elle, c’est qu’entre autres, elle était tout à fait authentique – excitée comme une enfant, comme si elle avait gagné à la loterie. C’était un rêve devenu réalité.



Voici, plus de deux décennies après ce moment, mon interview de Siedah.




Comment se sent-on quand on est brutalement et intensément sous le feu des projecteurs ?


C’est étonnant. J’ai été propulsée si rapidement. Le niveau d’attention que me portent les medias est si nouveau pour moi. Je ne vais même plus faire de shopping. Je n’ai même plus le temps d’aller déjeuner. Mon temps n’est plus le mien. Je suis très occupée à des projets comme celui-ci, à écrire et à enregistrer.


Man in the Mirror a une longue et riche mélodie. Il y a quatre sections – les couplets, le refrain, le bridge et le tag. Avec Glen, l’avez-vous écrite en une seule fois ?

En fait oui. Tout est venu d’un coup. Habituellement ça se passe par étapes. Nous avons eu une première session d’écritures dans laquelle nous sommes venus avec nos idées pour la musique. Puis à ce moment-là nous avons aussi eu quelques idées pour les paroles. J’ai continué à travailler les paroles à la maison et Glen a travaillé la musique. Puis nous nous sommes revus et nous avons assemblé le tout.


D’où est venu le titre ?

Je l’avais depuis un an à peu près. J’ai un carnet et quand j’entends quelque chose qui me plait, je l’écris. J’en ai toujours un dans ma voiture. Quand je vais chez Glen, j’écoute ce qu’il a à me jouer et je parcours mon carnet pour me rappeler les titres que j’ai écris. Et si quelque chose qui colle bien à la musique m’attire l’attention, nous l’utilisons.


Quand vous êtes arrivée avec cette phrase – Man in the Mirror – saviez-vous comment vous l’utiliseriez pour la chanson ?


Oui. Quand ce titre m’est venu à l’esprit, je savais déjà quel concept serait derrière la chanson.


L’avez-vous écrite en ayant Michael à l’esprit ?


Oui. Quincy m’a juste demandé une ballade un peu funky et un peu groove. Donc j’ai supposé qu’il me laissait carte blanche.


Vous avez donc rencontré Michael à ce moment-là – avait-il écouté la chanson avant ?


Oui. Nous lui avions fait une démo le vendredi soir. Sachant que les bureaux de Quincy Jones seraient fermés jusqu’au lundi, j’ai appelé Quincy et je lui ai dit : “Je ne peux pas attendre jusqu’à lundi”. Il m’a demandé d’apporter l’enregistrement. Ce que j’ai fait. Quatre heures plus tard – quatre heures ! – il m’a rappelée. Il a dit: “Cocotte, cette chanson est géniale. C’est vraiment bon. Mais…”. Alors j’ai dit : “Mais quoi ?”. Et il a répondu : “Je ne sais pas. Je fais écouter des chansons à Michael depuis deux ans. Et il a déjà donné son accord pour une autre chanson”.

Trois jours plus tard, j’ai reçu un nouvel appel de Quincy et il m’a dit que Michael avait adoré la chanson, et qu’il voulait la retenir. J’ai hurlé ! Je ne pouvais pas le croire.

Puis il a dit que Michael avait une idée géniale pour les chœurs ; il voulait les Winans et le chœur Andrae Crouch. Puis il a dit : “Et je serais capable de te solliciter pour ça”. Alors j’ai dit : “ Q Babe ! Merci ! ” [Rires]

Quelques jours avant la session j’ai reçu un coup de fil de Quincy. Il m’a dit que Michael voulait rallonger le bridge et qu’il avait besoin de paroles supplémentaires. Et il a essayé de me dire quel message je devais faire transparaitre dans ces paroles. Il a dit : “Michael veut ceci et cela”, et à ce moment-là en bruit de fond j’entendais , doucement et aigu, : “ Mmmrrrmmrr… ” . C’était Michael.

Ca a duré un petit moment, Quincy traduisait pour Michael. Finalement, Quincy a dit : : “ Ne quitte pas ” , et il a donné le téléphone à Michael Jackson ! Au moment où je suis chez moi en train de cuisiner ! Et je me disais : : “ OH MON DIEU ! C’est MICHAEL JACKSON !!! ” . Mais au telephone je suis douce et cool, du style: : “ Oui ? Michael ?”. Vraiment cool quoi !

Il m’a dit: : “ J’adore votre chanson et je pense que vous avez une voix superbe” .

J’ai répondu : : “ Wow. Merci ! Merci de dire ça mec ! ”[Rires]

Alors à ce moment-là Michael m’a dit ce qu’il voulait et j’ai essayé de trouver les réponses à son dilemme pour le bridge. Je lui ai soumis trois idées différentes. Mais pour le coup la chanson était trop longue, donc finalement ça n’a jamais été utilisé. A quelques exceptions près la version finale ressemble assez à la démo.


Parfois les changements clés sont galvaudés, mais là ça marche tellement bien, spécialement quand on en arrive au mot “Change ”

Oui c’est tout à fait ça ! Ca marche vraiment bien.


Qu’est-ce que ça fait quand une chanson qui parle de changer de vie change si profondément la vôtre ?


C’est ironique n’est-ce pas ? Je ne peux pas dire à quel point je suis heureuse. Je suis heureuse comme un petit chiot. Les choses se passent tellement bien. Les plans de Dieu sont géniaux !


En parlant de Dieu, quand Michael vous a demandé où vous aviez eu l’idée de la chanson, vous dites que vous lui avez répondu que cela venait de Dieu.

Ma réponse a été que j’ai demandé pour avoir cette idée. Je n’ai pas mentionné Dieu parce que je ne savais pas quelle était son rapport à la religion. Mais il savait de quoi je parlais. Il savait bien que je n’avais pas demandé à mon voisin George !


Et vous avez demandé à Dieu ? C’est la vérité ?

C’est l’entière vérité de Dieu ! J’ai dit : “ Je veux écrire une chanson pour Michael Jackson ” . Comme je voulais que Michael sache qui j’étais, j’ai pensé : “ Que pourrais-je lui dire qu’il n’aurait pas peur de répéter au monde entier ? ”. Et la chanson est venue. [Elle applaudit et rit].


Quand vous a-t-il demandé de chanter en duo avec lui ?


C’est venu totalement par surprise. Quincy m’a appelée après que j’ai travaillé avec lui pour faire les chœurs de Man in the Mirror, il m’a demandé de revenir en studio pour un travail supplémentaire.

Quand je suis arrivée, j’ai eu la surprise de constater qu’il n’y avait personne d’autre dans le studio que Quincy, Michael et moi. Ils travaillaient sur autre chose que Man in the Mirror. C’était une chanson que Quincy m’avait demandé d’apprendre, il m’avait transmis un enregistrement. Mais je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait, je faisais beaucoup de démos pour Quincy, ça n’avait donc rien d’inhabituel.

Quincy a dit : “ Tu as l’enregistrement n’est-ce pas ? As-tu appris la chanson ?”

J’ai répondu: “ Bien sûr, je connais la chanson”.

Alors il a dit : “ Eh bien viens par ici et chante”.

Je suis entrée dans la cabine. Michael Jackson était là, devant un micro, et il y avait un autre micro pour moi. C’est la première fois que j’ai réalisé ce qui arrivait. Sur la feuille de partitions, j’ai pu lire “ Michael, Siedah, Michael, Siedah, etc.” Je me suis dit “ Wow ! Ca y est”.


Sur la demo, était-ce Michael qui chantait ?

Oui. J’aurais dû me douter qu’il y avait quelque chose d’étrange, évidemment, je connais la voix de Michael. Mais je n’ai pas fait le rapprochement.


Est-ce qu’avec Michael vous avez enregistré vos voix ensemble en même temps ?

Oui, nous avons enregistré ensemble. C’était très excitant. Mais vous savez, Michael est drôle. Il a un vrai grand sens de l’humour. Ce qui m’a surprise, parce qu’on entend tellement d’histoire sur le fait qu’il est bizarre. Je suppose qu’il se sentait à l’aise avec moi parce que je n’avais pas peur de lui quand je l’ai rencontré. J’étais plutôt du genre : “ Yo Michael, ça boome ?”. Je pense qu’il a trouvé ça rafraichissant.


Pas de comportement bizarre de sa part du tout ?

Eh bien, si je parlais de quelque chose de sérieux avec Quincy, il arrivait bien que Michael nous jette des noix de cajou. [Rires]

Vous savez, ce duo est une vraie chanson d’amour sérieuse. Et quand je chantais mon couplet, Michael me faisait des grimaces pour que je le rate. Quincy disait : “ Siedah, allez ! Tu est en train de nous faire rater tout l’album !”. Ca me causait quand même quelques problèmes !

Une autre fois je suis entrée dans le studio, je m’attendais à être seule avec Michael.

Et il y avait plein de monde – des techniciens, des équipes de tournage. Il y avait à peu près 50 personnes. Ils faisaient un documentaire sur Bad. Son singe était là. Bubbles. Je suis entrée dans le studio et le singe a grimpé le long de ma jambe et s’est installé sur ma hanche. C’était bizarre.

Alors j’ai reposé le singe [rires], et deux types ont ouvert une énorme boîte en métal, plus grande que moi. Il y avait un serpent dedans. Ce serpent était plus gros que ma cuisse ! Je ne voulais pas voir la suite alors je me suis excusée et je suis partie.

Michael est venu me voir et il a dit, d’une voix douce et aigue : “ J’ai remarqué que tu étais partie quand ils ont amené Muscles”.

J’ai répondu : “ Je n’aime pas trop les serpents”.

Et il a dit : “ Aw, t’es une vraie poule mouillée”.

Alors je lui ai dit : “ Oui c’est vrai. Quand je vois un serpent, je pense plutôt sac à main, ceinture ou chaussures tu vois ? . [Rires]


D’après ce que j’ai compris, quand Michael a entendu la démo de Man in the Mirror, il a dit qu’il voulait chanter comme vous.

C’était un tel compliment. Nous étions en train de finir chacun notre partie et je m’apprêtais à partir. Il m’a dit : “ Où vas-tu ?”.

J’ai répondu: “ Nous avons terminé n’est-ce pas ? ”.

Et il a dit : “ Non. Nous sommes prêts à enregistrer Man in the Mirror, mais j’ai besoin que tu restes parce que j’aimerais chanter comme toi”. J’ai trouvé ça génial. Je suis restée. C’était comme si je produisais.


Est-ce que c’était Quincy le patron – où est-ce que Michael était impliqué à égalité dans la production ?

Quand j’étais là, Michael chantait, donc il ne produisait pas. Il est difficile d’avoir du recul sur sa propre voix. Je ne sais pas comment ça se passait quand je n’étais pas là.


Avez-vous pu voir comment Michael préparait sa voix avant une session ?

Oui. Il passait deux heures avec Seth Riggs. Malheureusement, à 50 dollars de l’heure, Seth était un peu hors de mes moyens.


Saviez-vous que votre duo avec Michael I Just Can’t Stop Loving Yo serait le premier single de l’album ?


Ils ne me l’ont dit que quelques jours après. Quincy a dit qu’il avait écouté toute la chanson les yeux fermés et qu’il n’avait pas su différencier qui était qui – entre moi et Michael. Il a dit que ça l’avait rendu légèrement nerveux. Alors je suis retournée en studio et j’ai rechanté certaines parties. Je n’avais pas fait attention que ça ressemblait à ce qu’il avait fait. Je voulais tout simplement que ça me ressemble !


Quand vous et Glen avez écrit Man in the Mirror, avez-vous saisi à ce moment-là à quel point elle était importante et spécial ?
Oui. Je savais qu’elle était spéciale. Et Glen aussi. Nous le sentions. Mais je n’étais pas sûre que d’autres l’aimeraient.

Mais j’avais un bon pressentiment le jour où nous l’avons écrite. Quand je suis partie de chez Glen ce jour-là, nous nous sommes embrassés et nous nous sommes dit : “ Il y a quelque chose ”. Nous le savions.


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BILLIE.JEAN
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Re: [Interview 1987] Anecdotes de studio - Siedah Garret raconte Man in the Mirror (

Message par pat-smv le Lun 18 Juil - 0:04

Merci Billie Jean pour cette interview, c'est très intéressant, d'autant que Man in the mirror est ma chanson préférée
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pat-smv
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Re: [Interview 1987] Anecdotes de studio - Siedah Garret raconte Man in the Mirror (

Message par BILLIE.JEAN le Lun 18 Juil - 0:15

de rien pat-smv Wink

gros bisous
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BILLIE.JEAN
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Re: [Interview 1987] Anecdotes de studio - Siedah Garret raconte Man in the Mirror (

Message par pascale le Mar 19 Juil - 17:30

merci pour l'interview en lisant le texte j'avais l'impression d'etre dans la scene ma belle
pascale
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pascale
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Re: [Interview 1987] Anecdotes de studio - Siedah Garret raconte Man in the Mirror (

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